Les contes d’Hoffmann sans Jonas Kauffman

Hier a l’Opera Bastille, avec Mon Captain et Cécile, nous en avons pris plein les yeux et les oreilles. La mise en scène et les décors étaient extraordinaires, entre contemporain dépouillé et baroque, entre histoire vécue en directe et mise en abime de l’histoire dans une autre histoire. Le poète incarné par Ramon Vargas a su remplacer au pied lever Jonas Kauffman et nous embarquer dans son ivresse, au pays du boire et des déboires amoureux. Le moment de folie en termes de mise en scène, et d’histoire et de beauté du chant, fut la scène d’amour avec l’automate Olympia. La chanteuse était extraordinaire, elle nous a donné l’illusion qu’elle n’était qu’un mannequin fruit du cerveau d’un professeur Nimbus. C’était drôle, subversif, et aussi remuant.

S’il reste des places, foncez c’est énorme génial en tous points.

Et le chef Philippe Jordan assure as usual !

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