« Où est le houx » ? Ou « to be or not to be » autant de questions sans réponse…

« CQQPCOQP » ce sont les initiales des questions (comment quoi qui pourquoi où combien quand pourquoi) à se poser au début d’un CPS (creative problem solving) pour décrire une problématique avant de dérouler une méthode de résolution de problème. Pour ce soir, ma question métaphysique est plus simple « où est le houx » ? Cette question n’est pas référencée dans les livres de management, elle se pose pourtant à tous ceux qui veulent décorer la porte d’entrée de leur habitat à l’approche de Noël. A Paris, on trouve le houx chez les fleuristes, à la campagne, il suffit de se perdre en forêt.

Revenons à des choses sérieuses, selon William Ned Herrmann, grâce à nos couches successives, génétiques et d’acquis en termes de culture, d’éducation, d’apprentissage, d’expériences, chaque être humain sollicite plus ou moins son cortex gauche ou droit, et son limbique gauche ou droit. La méthode Herrmann nous permet en répondant à un questionnaire de savoir comment on utilise les quatre cadrans du cerveau, quelles sont nos domininantes. Autrement dit, la manière dont vous vous questionnez vous dira pas mal de choses sur qui vous êtes. Pour résumer, nous sommes tous des utilisateurs asymétriques de ces 4 zones du cerveau (cf schéma ci-dessous).

On est tous plus ou moins « bleu » (cortex gauche), logique analytique factuel rationnel -> zone du cerveau qui répond à la question du quoi ?
plus ou moins « vert » (limbique gauche), organisé conservateur minutieux -> comment ?

plus ou moins « rouge » (limbique droit), émotif, empathique, kinesthésique -> avec qui ?

plus ou moins « jaune » (cortex droit), intuitif global créatif -> pourquoi ?

Mais « où est le houx » on ne sait pas à quelle partie du cerveau le rattacher ? Peut-être au reptilien, au côté animal !

2 commentaires Ajouter un commentaire

  1. Emily Brontë dit :

    L’amour est une rose ; de toutes les roses la plus éclatante, la plus parfumée et aussi la plus délicate. L’amitié, c’est le houx à la verdure mélancolique et fidèle. La rose est l’ornement du printemps et de l’été ; mais vienne l’hiver, vienne seulement un orage, et qui parle encore de la rose ? Détournez les yeux de cette fleur éphémère, et voyez comme le feuillage du houx persiste en dépit du froid et des tempêtes, et semble prendre, au contraire, des reflets plus joyeux au pâle soleil de décembre.

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    1. Mais où es-tu Emiliy Bronte ?
      Des Hauts de Hurlevent je perçois ton amour de la nature et de ses richesses fragiles qui font écho à ta quête intérieure, des mots et de leur sens précieux, toujours en mouvement, au plus près de la vie, et enfin des êtres humains, de ce sentiment qui les anime, l’illusion d’approcher l’éternité tout en sachant la brièveté de leur existence. Chère Emily, merci de m’inviter à prendre part à tes voyages.

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