Massages et soins ayurvédiques : à quand une médecine à l’écoute de notre corps et de notre âme en France, loin des lobbies pharmaceutiques ?

Pour comprendre, je vous invite à regarder les photos des 3 masseuses « soigneuses » très jeunes, à l’orée de leurs 20 ans, très professionnelles, dotées d’une maîtrise des gestes et d’une force incroyable vu le gabarit de 2 d’entre elles.

Un rituel de soins et de massages, suivi scrupuleusement mais adapté en fonction de la personne massée et de la masseuse. Pour commencer, elle me massait la tête, le cuir chevelu, et me tapotait sur la tête avec ses mains. Ensuite, je m’allongeais sur une table en bois, bien dure, et là, s’enchaînait une succession de massages et de soins. Avec une crème ayurvédique, elle massait avec délicatesse toutes les surfaces de mon visage y compris les paupières puis venaient le moment du corps, et l’usage d’une l’huile de sésame tiède, préparée à l’extérieur dans un chaudron magique, et complétée  de décoctions de plantes choisies par la toubib spécialisée en médecine ayurvédique, diplômée après 8 ans d’études supplémentaires.

Et puis, il y avait ces 2 grands moments au cours desquels elle utilisait des pochons d’herbes enduits d’huile pour me réveiller  et tapoter les tissus et me masser avec sur tout le corps (panda swedhana) suivi d’un massage du front grâce à un filet continu d’huile chaude (shirodara) qui s’écoulait d’un pot de terre, accroché au-dessus de nos têtes. Je n’ai jamais eu les cheveux aussi gras de ma vie ! Et on se douchait avec une cup et des seaux d’eau qu’elles avaient préparées. Enfin, nous nous essuyons avec une petite serviette en coton léger. Et à la fin de l’heure et demie quotidienne, elle nous offrait un verre d’eau et nous mettait une poudre de perlimpinpin sur la tête.

Shalini, ma masseuse de 21 ans déjà présente, au BBI retreat, il y a un an, avait de toutes petites mains, elle semblait légère comme une herbe mais elle savait infuser l’huile et les plantes et je crois que de tels soins devraient remplacer ceux de nos médecins et de nos pharmaciens. A quand l’ayurvéda comme discipline de médecine de référence en France ?

La toubib nous a reçus le 1er jour, prise de tension, et écoute au stéthoscope du rythme cardiaque. De là, elle demandait comment on allait, nos maux. Et elle adaptait les types de plantes dans les pochons. Certains d’entre nous avaient aussi des compléments de plantes sous forme de gélule ou liquide à ingérer aux repas du matin et du soir. Apparemment ce n’était pas bon du tout !

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