Fin de semaine, à Tokyo : métro, dodo… 

Depuis quelques heures, j’apprends à vivre au rythme de Tokyo. Là, où je réside, dans une sorte de pension de famille, près du métro Kasuga, sur la Mita Line bleue, à l’ouest de Ueno, tout est calme et vieux. J’aime mon nid et vivre sur des tatamis. J’écris par terre, je dors par terre, c’est une posture que j’ai toujours adoptée naturellement. La propriété est principalement en bois, elle a 70 ans d’existence, elle est plutôt ancienne. Les employés sont adorables et curieux de questionner et prêts à rendre service. Voici un petit tour du propriétaire côté appartements intérieurs. Le jardin ce sera pour demain quand il fera jour.

Je suis allée à Shinjuku, cet après-midi, un quartier branché avec petits cafés, jardin et belles boutiques. La grande mode ici aussi c’est la boulangerie :

Mais pour circuler, étendre ses ailes d’ange, il convient de comprendre le réseau d’enchevêtrement des lignes du Tokyo Subway Route Map. Tout d’abord, il me paraît nécessaire de savoir distinguer les JR lines, des Tokyo metro lines, des Toei lines. Sinon on met le mauvais ticket dans le tourniquet et ça bip, ou on emprunte l’entrée de couloirs d’une compagnie pour rien desquels on ressort après 10 min de déambulation infructueuses dans un dédale sans trop d’intérêt c’est-à-dire avec beaucoup d’escaliers… Ensuite, il est préférable de rester agile et de passer de l’une à l’autre de ces types de lignes ou sociétés, pour optimiser ses trajets et dans tous les cas, les contrôleurs près des barrières sont adorables et prêts à aider. 

Le métro c’est surtout un festival pour les yeux, ça roupille, après un samedi soir agité. Et c’est l’occasion de sortir en yukata et en geta, d’ailleurs, ici, ça ne dérange personne…

Des pubs, il y en a partout même sur les poignets suspendues au plafond, lorsque nous sommes debout et qu’il est préférable de s’agripper. La photo qui l’atteste figure sur mon appareil olympus, ce sera pour une autre fois. 

Je gardais pour la fin, le clou de la folie douce de cette journée,  qui fut Akihabara. A cette station de métro, j’ai navigué au royaume de l’électronique. Imaginez un endroit immense sur x étages proposant toutes les marques de smartphone, PC, tablettes, claviers, souris, appareils photos et accessoires ou consommables informatiques du monde, et ce, en quantités astronomiques. Dans ce store, l’ atmosphère est à la frénésie, l’hystérie collective, et je me suis dit à moi-même, bienvenue dans la société de l’hyper consommation nippone à l’avant garde des nouvelles technologies. Et, j’ai trouvé mon pencil microsoft indisponible en France avant mon départ. J’étais sur un nuage flottant avec dans ma tête, plein de dessins en devenir… Je me suis assurée qu’il serait compatible avec mon système « français », no worries ! 

A l’heure du dîner, en principe ici entre 18h et 21h, j’ai découvert un restaurant très tranquille, dans mon coin. Ils ne parlent pas un mot d’anglais, c’est un peu crado comme dans tous les lieux dits typiques. J’ai pris une soupe de udon et des giozas et je me suis régalée, c’était très frais ! Mon traducteur s’appelait Alice, ce soir, c’est vrai ! Elle était avec son ami à manger une soupe et elle est venue à notre secours, à la serveuse et à moi, parlant un anglais parfait. C’était drôle Alice au Japon, nous étions tous ravis, contents, on a rigolé. Décidément, l’émerveillement est le mot qui aura le mieux résumé ce séjour. 

Dans le quartier j’ai aussi aperçu cet homme en train de fabriquer des chaussures :

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