Mutation, ion ion, même pas peur !

L’homme mute, par Toutatis, chaque nano seconde, il se distingue de ce qu’il était dans l’instant d’avant et il ne sera pas davantage lui-même dans celui qui va suivre. A regarder de plus près, en approchant l’œil de la lentille d’un microscope, quand certaines de ses cellules se font la malle, d’autres se sont multipliées, et avec l’âge, l’équilibre de sa renaissance est à l’extérieur de lui, dans l’allégement de son actif, et encore plus de son passif.

Jusqu’à aujourd’hui, certains repères transmis depuis Astérix n’avaient pas bougé d’un iota, le sol restait en bas et le ciel au-dessus de soi. Mais depuis quelques années, la numérisation du monde, et le déchiffrage de la terre ronde, sertie de satellites, fait sauter les fondations et le toit de la raison humaine. Les flux d’informations se dématérialisent, la donnée, l’élément unitaire, et volatile, devient l’objet de toutes les convoitises, à la recherche d’un gain multiple, si bien que peut-être, un jour, ou une nuit, le ciel ressemblera à un élargissement du sol, et nous offrira d’autres étages pour visiter de nouvelles planètes et des paysages extraordinaires peuplés d’étranges étrangers et de nombres infinis. 

Grâce à la numérisation les liens humains se tissent d’un continent à l’autre,  les échanges de données ressemblent à des promesses de vies multiples, ici et ailleurs. Les robots ressembleront de plus en plus à leur concepteur. L’homme sera un robot pour l’homme, il répondra à des programmes qu’il aura composés et sera soucieux d’agrandir son intelligence artificielle en toute liberté… Chaussé de ses lunettes 5 D, car s’ajouteront les dimensions temporelles et spatiales, il voyagera et trouvera compagnie sans bouger tout en étant sur une autre planète, hier aujourd’hui et demain, dans les bras d’hommes verts ou de semblables.

Vertige d’un horizon qui s’annonce plus fort que le tsunami d’une dame Nature qui n’obéit pas encore aux robots malgré la compilation de chroniques de données dans des serveurs de plus en plus géants et énergivores. Allez mes ET d’amis, le soleil frémit, sortons notre frimousse, avant que le frimas ne se transforme en canicule, que les voitures nous envoient en l’air, et que l’océan nous innonde de pistes d’amerrissage, et nous invite à retrouver nos fondations aqueuses, la faune et la flore dont nous sommes issus. Retour vers le futur … parole d’un poisson clown, faribole !

 

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