Un poppy dans une chambre jaune 

Gaston Leroux n’est pas loin, je vis dans une chambre jaune et il fait nuit, j’écoute une mazurka (opus 17 numéro 4 en la mineur) de Chopin suivie d’un mouvement du sextuor à cordes de Dvorak. L’heure n’est pas à la fantaisie, ni au meurtre enfin j’en ai l’intime conviction ! 

Et pourtant, tout est jaune, le soleil semble pousser et irradier des murs anglais. Je n’ai pas mis de crème pour me protéger contre les uv. Le plus sûr est de boire une camomille et de jouer de la godille pour passer entre les rayons. Je tisse une toile, j’évite le moment où le soleil sera à son zénith. Je fais rapidement le calcul, ouf je n’ai rien à craindre. Et puis, sous la couette, je n’ai pas de soucis à me faire. Je ronflerai la bouche en cœur en duo avec le soleil et la lune se frisera les moustaches pour changer et rivaliser avec la Mona Lisa de Duchamp ! 

Ps : mon poppy (coquelicot) en carton n’a pas trop soif, il survit sur la boutonnière de mon blouson malgré le soleil nocturne londonien… 

Et oui, c’est un peu le bazar dans les casiers roses ! 

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