Poésie hivernale

Je suis un buvard

Qui boit,

Jusqu’à l’ivresse,

Sans être avare.

Je te bois,

Le teint rosé,

Collée à un miroir,

Ton baiser s’est éteint, déposé.

Sans ailes, nue, le cœur à l’envers,

Antigonegone n’a pas peur de l’hiver,

Elle s’envole et défie les frimas

Intérieurs, la frime sous le bras.

 

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