Devenir ce que l’on est

Parce ce qu’il n’y a pas de soi sans le monde et qu’un monde sans le soi est possible, je me sens devenir ce que je suis dans le monde qui est. Il pleut, il fait gris et je rayonne au dedans. Parfois, c’est le contraire. Naturellement, je pratique l’intelligence inversée, je regarde et me sens regardée, la porosité de mon être avec le monde et les autres est quasi totale. Les filtres, je les nettoie souvent, très souvent, car la connerie s’y concentre. La mienne et celle des autres. Le refraichissement est salvateur, pour cela rien de tel qu’une toile dans un musée, ou la rencontre avec un être cher amusé, par nos intelligences complices et inversées.

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