Courir sous la pluie à Shanghai

Dans le plus grand port du monde, quand il pleut, ça défrise sec ! Je me suis dit, tiens, sillonnons la ville sous terre, prenons le métro. La carte est bien plus simple que celle de Tokyo, chaque ligne porte un numéro et s’étire entre deux directions comme en France. A l’intérieur des wagons, l’espace est plus haut et large que chez nous. Aux heures de pointes, vu de loin, la foule semble comparable à la fréquentation la ligne 13 à son meilleur, son apogée mais avec plus d’efficacité. Comme je l’écrivais, il y a trois jours, ici l’efficacité nait naturellement du désordre, donc pas de bourrin qui pousse tout le monde pour rentrer. En revanche, chacun petit grand mince gros est mû par la capacité à voir loin et à savoir où se placer. Et très vite, plus rien ne bouge, sauf le métro, toutefois ça parle plus qu’au Japon, et bien sûr le smartphone est omniprésent et l’Iphone le roi du bal.

J’ai tenté Pudong sauf que ça pleut des cordes, alors demi tour, et j’ai couru entre les gouttes depuis le métro de People Square jusqu’à mon hébergement.

Les deux roues circulent, chargés de livraisons, attentifs. Des parapluies sont vendus à droite à gauche mais ils ne serviraient à rien.

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