S’enraciner par le dessin

Pour tuer le temps, et oublier la fin, il y a ce miracle qu’est le dessin qui vous absorbe et vous tient tout près, et même dans ou sur le motif.

J’ai utilisé les pastels, pas toujours, mais je reste un « cochon » vu le rendu et j’en ai mis plein le jeans, hormis sur le trou !

Ps : la façade d’un shikumen intègre un être étrange. Une superposition d’idées…le dernier abstrait est un autoportrait !

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