Ce matin, levage au ralenti

Peut-être parce qu’il fait froid, le corps qui me porte et m’enveloppe vit au ralenti. Le levage au petit matin ne s’apparente pas à une petite chose. Sa présence est poids, son poids est mesure, sa mesure un bout qui compte physiquement et qui entraîne le reste.

Dans la journée, je cours parfois, pour rattraper un bus mais je limite l’exercice. Je suis mes pas au son. Mon corps chante « flip flop flip flop ».

Mon corps s’étire et se tire devant les sujets absolument abscons, c’est très con mais absolument vrai.

Ainsi va mon corps dans un décor jamais le même et qui y ressemble tout en se sachant singulier féminin.

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