Profondeur amie : « fukami »

A la tombée de la nuit, le jour s’efface à pas de loup et chavire du côté sombre. Les rideaux se ferment, les paupières papillonnent avant de se clore. La musique se fait l’écho des profondeurs et de la gravité du monde. Les corps se relâchent, les têtes ondulent, les hommes et les femmes forment des vagues et divaguent. Le rêve prend corps, les bras se frôlent, les mains se rapprochent, les ombres deviennent lumière.

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