Position assise

À Copenhague, l’invitation du temps se conjugue avec la notion de durée et fait fi de l’inexorable course de l’horloge. Cette appréhension-là du temps, qui s’étend et se répand, sans limite, aime taquiner du museau avec les verbes d’action « s’asseoir » et se souvenir.

Pas de focus sur la chaise qui est un art ici. Se poser, poser ses fesses, ses idées, se reposer, s’arrêter, mettre le mouvement du corps en suspens vers l’extérieur pour mieux se mouvoir et s’émouvoir au-dedans.

Le Danois doit être bouillonnant du bocal pour avoir autant imaginé de façon de s’asseoir dans des chaises ergonomiques.

Bon, maintenant que la sieste se rappelle à mon horloge interne, je vais rejoindre mon ami Fauve, le peintre Albert Marquet, et m’allonger…

et quand mes yeux auront envie de lumière, j’irai rejoindre mes copains dehors !

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