Avec les dents, le vent

La brise caresse l’air frais de ce jour de mai. Avec les dents, le vent léger me tire de mon sommeil, il me mordille de ses canines et me plonge dans la cité de Notre-Dame. Le tissu de ma peau imprime la marque du temps et je regarde les toits, les ondulations des nuages blancs et les droites infinies que deux points relient à l’univers.

L’envie me rattache à la vie, le printemps est infini, je respire le CO2 de Paname, c’est ma came.

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