Tom Gauld : un dessinateur British, au poil et poétique

Tom Gauld est un illustrateur britannique avec du sang écossais dans les veines, et des doigts dont les traits tirent du côté de l’absurde et confinent à la poésie, celle qui vous rapproche de l’enfance, de l’innocence, de l’ailleurs pourtant tout près. Il signe, toutes les semaines, des petites histoires qui invitent à rire de l’intérieur, pour le supplément littéraire du Guardian, et la revue New Scientist entre autres. Et, from time to time, il colore la une du New Yorker et écrit des BD très décalées : « en cuisine avec Kafka », « la revanche des bibliothécaires » ou encore « la police lunaire ». Extraits…

Un « cri du coeur » pour cadeau

Avoir du coeur n’est pas un acquis, n’est-il pas davantage le résultat d’un travail musculaire, assorti d’opérations sensibles qui exigeraient de la maintenance régulière et sincère pour éviter toute corrosion sous ou sans contrainte..?

Opex Capex Fuelex Sex peu importe l’ambition relève du besoin vital de vivre, avec cet Autre, qui est quelqu’un ou personne, soi et le monde, toute une vie à respirer avec ses vérités et ses mensonges.

Alan Lucien Oyen est un chorégraphe norvégien qui bouscule tous les codes du ballet contemporain. Courez-y et vous comprendrez. Enfin, vous serez étonné voire emporté, saisi tout au fond de votre coeur.

Sauf que sur terre, chaque bipède n’a pas la chance d’avoir une fée qui veille et qui lui offre des cadeaux, le jour de l’automne, à l’Opéra Garnier, sous le plafond de Chagall…

Happy culteur – trice mais pas triste

C’est bientôt l’équinoxe d’automne qui peut avoir lieu entre le 21 et le 24 septembre en France au regard de la révolution de la terre autour du soleil qui est de 365,25 jours depuis que notre vie est rythmée par notre cher calendrier grégorien qui remonte à 1582. La lune c’est une autre histoire, elle cadence nos semaines, nos mois et bien sûr nos nuits !

Allez un petit remontant !

« Plus on regarde en arrière plus on voit loin »

Cette citation de Winston Churchill est référencée par The Queen Elizabeth II dans un documentaire de la BBC disponible en Replay sur Arte intitulé « Elizabeth par elle-même ». Pour son jubilé, il y a quelques mois, elle a accepté de commenter des photos et des vidéos amateurs de sa vie intime. Une pure merveille.

https://www.arte.tv/fr/videos/110902-000-A/elizabeth-par-elle-meme/

L’orange c’est…

« L’orange c’est du rouge rendu plus humain par du jaune » Kandinsky

Michaële-Andrea Schatt

L’orange m’est premier même s’il ne s’agit pas d’une couleur primaire. Elle (la couleur) ou il (sa signification) définit l’herbe folle que je suis.

L’orange c’est le jus de l’enfance et de l’innocence qui rime avec Pop Art et grosse patate vitaminée.

L’orange que je connais parle aux anges et tutoie l’étrange. Il me relie à l’ailleurs.

Photos prises au Bon Marché

PS : je préfère les cœurs orange, ils n’existent que dans les rêves, ou mon imaginaire. Leur singularité ? Ils sont plus tendres, plus doux que les rouges sang. Ce sont des cœurs d’enfant plein de jus et plein plein d’amour…

Un peu d’essentiel dans le carburateur

Cet après-midi, avec VL, nous avons « commis » un détour avenue de Wagram pour goûter quelques spiritueux de l’hexagone et de ses îles sous la houlette de France Quintessence. C’était un doux moment de dégustation, merci Ph.J. Le domaine des hautes glaces pour ses whiskies et Manguin pour ses alcools de fruits (abricot, poire rouge en particulier) nous ont emmenées sur les cimes. Le truc c’est qu’après j’ai raté 2 fois mes sorties de métro en 20 minutes. Du jamais vu, j’ajoute que je lisais un livre merveilleux de poésie et de folie… »En attendant Bojangles ». Tout va bien, j’ai réussi à pousser, après 3 coups d’épaule, une porte en verre de 10 kg, pour sortir du métro. Je reviens sur terre, avec cet essentiel qui pousse dans les veines et les cheveux jusque dans les bouts de mon coeur et de mes neurones agglomérés. C’est reparti.

En « Tate » à tête

Depuis le 15ème siècle, la famille royale d’Angleterre a passé commande ou acquis des oeuvres d’art (7 600 peintures, 50 000 aquarelles, dessins, photographies, mobilier, bijoux…), soit 200 000 oeuvres d’une valeur de 11 milliards d’euros, estimée en 2010, pour cette « Royale Collection ». La Reine Elizabeth II n’a acheté qu’une vingtaine de tableaux durant son règne mais pas des moindres (4 Warhol en 1985 d’après photos, et 1 Lucian Freud dont je parle plus loin). Plus de 200 photographes ont œuvré à imprimer sa légende. Un ouvrage avait été édité pour ses 60 ans de règne, par 60 photographes principalement des Anglais. Toutefois, lors d’une visite diplomatique aux États-Unis, elle a choisi de passer commande à Annie Leibovitz.

Lucian Freud ne voulait pas se déplacer à Buckingham Palace, the Queen refusait de se rendre dans l’atelier de l’artiste, finalement l’artiste a concédé à venir dans les ateliers de restauration de peinture à St James Palace. Quelques séances sur 18 mois ne suffirent pas à satisfaire l’exigence de l’artiste qui réalisa un petit format de 20 cm de haut, sans couronne, auquel il rajouta, à la toute fin, un morceau de toile au-dessus, pour représenter le diadème.

Les œuvres d’art sont présentées lors d’expositions temporaires dans la Queen Gallery à Buckingham qui se situe en lieu et place d’une ancienne chapelle détruite pendant la Seconde Guerre Mondiale, mais aussi dans des annexes à Windsor ou à Édimbourg.

Ces œuvres ont été numérisées et mise en ligne sur le site http://www.royalcollection.org.uk

PS : la Reine avait choisi de confier la gestion des œuvres d’art de la famille royale au célèbre conservateur Anthony Blunt dans les années 50. Elle l’avait annobli puis il a été destitué suite à la révélation de son passé d’espion russe par Margaret Thatcher en 1979…

En « Tate » à tête c’est une allusion à la Tate Gallery à Londres, bel endroit, sur la Tamise qui héberge notamment de très beaux Rothko et qui se situe dans l’alignement de la cathédrale St Paul.

Une tarte conceptuelle…

Du thym sur une feuille de papier cuisson, ça donne ça !

Des figues de saison cuites avec des brins de thym sur une pâte sablée maison ça donne ça …

Il n’y a pas d’appareil au fond, uniquement de la floraline, du sucre roux et sur les figues, un soupçon de grains de folie 🙂 Je l’ai démoulée tiède, grave erreur, mon côté (im)patient…La pâte est croustillante.

Comme le chantait Léo Ferré, Adieu … d’Apollinaire.
https://youtu.be/rj-RKh5eZNE

Détour par Beaubourg : « Berlin Années 20 » l’éternel retour

Samedi, hier, c’était l’un des derniers jours de l’Expo temporaire « Berlin, Années 20 » au Centre Pompidou, une immersion dans l’Europe d’il y a un siècle. L’industrialisation battait son plein, les habitats se modernisaient et se standardisaient, les capitaux américains se multipliaient et divisaient, le temps urbain se conjugait dans l’insouciance des cabarets après la grande guerre, les photomatons imprimaient les portraits peu souriants de femmes inconnues tandis qu’August Sander créait le style réaliste qui allait inspirer des générations de photographes. Otto Dix, George Grosz, Walter Graupius, Bertolt Brecht, les plus grands noms de cette période folle allemande étaient là. En pleine après-midi, le 3 septembre 2022, j’étais aspirée par ces témoignages d’un monde en pleine mutation, qui me parlait du nôtre, à travers la déshumanisation du travail mais aussi la libération de la femme, l’apparente légèreté des lieux interlopes et cet élan de vie suspendu entre deux guerres quand des inconnus prenaient la pose (cf dernière photo).

La 1ère promotion de femmes à Berlin ayant obtenu leur baccalauréat (1928)
Les routes du travail (une vision de sa déshumanisation par Oskar Nerlinger)
Portrait de la journaliste Sylvia Von Harden par Otto Dix puis August Sander

3 paysans sous l’oeil d’August Sander avant la 1ère guerre mondiale, l’un d’entre eux n’en reviendra pas

Petite pensée qui traine (à bord d’un TGV)

Je viens de réaliser que le TGV « inoui » était un palindrome. Une petite lumière s’est allumée lorsque je mangeais de merveilleux sandwichs piriacais sur le chemin du retour. Le jus d’oranges dilué dans une gourde ornée d’un hippocampe, cadeau de mes amis bretons, y est pour quelque chose. Miam miam, c’est inouï !

Dans une autre structure juridique, le TGV « ouigo » sonne franglais. Il s’agit d’un train low cost bientôt world wide qui invite au voyage. Ce WE, je le rebaptiserais bien « ouistay », son antonyme. Ouais, c’est easy, j’avoue. Finalement, « ouigo » navigue bien avec notre époque, la slow life, la slow food, la promesse d’une vie meilleure…

En conclusion, grâce aux TGV, je révise les figures de style et met en pratique l’anacoluthe, juron préféré du Capitaine Haddock. « Attention à ne rien oublier à bord de nos trains ».

Bâle c’est de la balle !

Le temps d’une pause café et d’un sandwich c’est une ville top, énergique, qui bouge. Un endroit où trainer ses guêtres pour les amoureux du jazz, des arts en général…Côté architecture c’est dingue, cet immeuble à côté de la gare ressemble à un gros jouet a clipper !

Bad Ass …et surtout ils sont hyper accueillants 🙂

« Petrichor » en chœur et encore…

L’odeur de la terre après la pluie, je crois que c’est notre rêve le plus fou en ce moment. Les orages se succèdent ici, le petrichor est devenu réalité.

Bye bye Lugano Locarno Ascona…

L’hôtel Pestalozzi, nom d’un penseur et pédagogue innovant Suisse du 18ème, dont Wikipedia résume l’approche en 3 verbes vouloir, apprendre et connaître et l’associe à la tête, le coeur et la main

Hôtel restaurant etc …ze 2 places to be in Lugano

Chambre spartiate sans climatisation juste parfait
Salle de bain avec tout le confort
Salle du petit déjeuner côté rue
Salle du petit déjeuner côté cour
Mon restaurant du soir
Situé dans un passage

Les pâtes sont divines et leur Vermentino de Toscane un joli blanc qui tire vers le haut!

Ascona centre et alentours

Ascona se situe sur le lac Majeur, c’est un mini Locarno qui lui-même est un mini Lugano. Ascona regorge de ruelles et de petits endroits qui invitent à musarder d’autant que c’est une ville sans voiture …Les maisons en hauteur sont construites pour certaines en pierres sèches, de même que les chemins. Se perdre dans les hauteurs pour aller boire un thé et dessiner…

Merci la Poste et Madame l’inconnue du bureau de Lugano

Des pierres en forme de fleur au détour d’un chemin…

Connec – thé

Ce matin, petit passage par la Poste de Lugano, le deuxième du séjour. Il y fait frais et les timbres ne sont vendus bizarrement qu’ici, j’aurais préféré chez les chocolatiers. Le personnel est souriant, et accueillant, « bonjour » naturel en italien puis on se présente et la langue bascule vers le français ! Je suis invitée à me rendre au comptoir spécial pour les envois de courrier, et pour le choix du timbre, le grand livre s’ouvre sur une petite abeille qui butine,…Et, nous voilà connectés. C’est alors qu’après avoir raconté que j’avais adoré l’Expo sur l’art japonais du MUCE que cette dame me dit mais vous devriez aller à la Casa del Té sur le Monte de la Verita à côté de Locarno. Sur ce, je repars récupérer le train puis prends le bus et enfin je crapahute. Et le paysage est dingue. Une plantation de thé perchée au-dessus d’Ascona, une petite ville tranquille sur le lac Majeur s’invite à mon regard. Et un peu plus loin, un salon de thé intérieur et extérieur, en mode japonais, me dit viens-là. La maître de thé est japonaise, elle a épousé un Tessinois sauf qu’elle est restée au Japon because Covid…Je choisis la dégustation de 4 thés, un blanc (léger), un jaune (amer) un Oolong (vert et doux surtout) et un Pu-er (comme j’aime, terreux, proche de l’étable). Je suis allée sur les tatamis et j’ai pris le temps. Le petit gâteau en forme de chat, un biscuit au beurre délicieux… comme ce moment suspendu.

Au menu, du sacré et du salé, tous les goûts sont dans ma nature… (J.Dutronc)

Ce matin, je suis montée avec mes jambes peu musclées pour visiter la basilique, le monastère et le chemin de croix de la Madonna Del Sasso qui sont aussi accessibles depuis Locarno par un funiculaire. Sur le piton rocheux, un moine franciscain du 15eme siècle aurait vu la Vierge la veille de l’Ascension. De là, une église, un monastère…ont été construits par le moine et nombre de compagnons pour célébrer cette apparition et depuis, cet ensemble religieux s’apparente à un lieu de pèlerinage en particulier à approche de l’Assomption.

Plus tard, j’ai visité la collection d’art moderne et contemporain Ghisla toujours à Locarno. C’est très différent. Plus facile d’accès, quoique, enfin pas de dénivelé pour les pattes mais des noeuds au cerveau et pas que !

Maquette de Cristo et Jeanne-Claude : l’enveloppement de 3 chênes pour la fondation Maeght
« Le vase jaune » de Roy Lichtenstein
Un Basquiat autour de l’Homme sans voix
Cocteau revu par Warhol
Un dessin de Picasso « plantes exotiques »
Un Keith Haring de 1985 qui voulait provoquer et faire réagir sur le Sida
Un Magritte des débuts
Un Carlo Ciussi peintre contemporain que je ne connaissais pas, à l’honneur actuellement à la Fondation

Pourquoi partir…

Le point de départ de mon voyage à Lugano c’est l’exposition temporaire au Museo delle Culture : des objets d’art et d’artisanat japonais datant des ères d’Edo et Meiji, et provenant de la collection privée d’un amateur du Mingei, Jeffrey Montgomery, qui a légué son patrimoine à ce musée.

Enseigne d’une boutique de sake au Japon
il y a 3 à 400 ans
Stèle votive représentant une divinité bouddhiste et l’impermanence des choses.
La paix intérieure passe par l’acceptation du fait que rien n’est fini, que rien n’est parfait et que rien ne dure.
L’affiche aiguillon de ce voyage « Google-isée » à partir de mots clés : exposition sur l’Art du Japon, en Europe, accessible en train…

Que la Montagnola est haut(e) là !

Ce matin, l’idée était de crapahuter à la fraîche. J’ai pris mon sac, de l’eau, des fruits, sans oublier la crème, le chapeau, les chaussettes dans les Birki… et direction Montagnola à 5 km de l’hôtel avec un peu de montée. A cet endroit, se situe le musée d’Hermann Hesse qui a vécu tout près une quarantaine d’années.

Sur le chemin, j’ai croisé des églises, des maisons dignes de Fort Knox, toutes couvertes de panneaux photovoltaïques et peu de gens, car ici seuls les indigents marchent, les autres roulent dans de belles « autos »…Hier, j’ai aperçu une Merco orange splendide, et aujourd’hui…une magnifique Type E !

PS : de nombreux funiculaires et téléphériques sont proposés pour se rendre sur les hauteurs de la ville ou du lac sur le Monte Bre, le Monte Salvatore (celui que j’appelle le pain de sucre) ou encore le Monte Generoso.

Un autre No

Résidente pour quelques jours à Lugano, je bénéficie d’un pass pour passer un bon séjour. Dans la corbeille, un QR code pour prendre le train, le bateau ou le bus et sillonner dans les environs. Aujourd’hui j’ai pris le train pour changer et choisi de découvrir Locarno sur le Lac Majeur, un trajet de 30 min avec un long tunnel. Et devinez quoi, c’est la période du festival de cinéma bien connu, y a de tout, des films de Douglas Sirk tels qu’Imitation of Life une merveille ou des films contemporains pas encore sortis en salle dans des lieux fermés ou en plein air. Et surtout, c’est très très beau. Les rues en pente, le lac, …, Locarno ressemble à Lugano en plus petit sans le pain de sucre. Les photos suivent, patience…J’ai bien arpenté la ville sous le soleil exactement, de la crème 50 partout et j’ai mis les pieds dans la fondation Arp et c’était dingue. J’étais seule. Je suis arrivée 30 min sous le cagnard et ils ont eu pitié de moi, ils m’ont fait entrer dans le jardin arrosé. Calme luxe et volupté. Endiamo voire endiamissimo ou ma …

Orageuse météo Rio n’est pas loin

Pour m’acclimater à Lugano, je suis allée musarder du côté du Parco Ciani quand il s’est mis à pleuvoir des trombes d’eau. De la petite plage qui précède un port de plaisance, « le pain de sucre » (version miniature de Rio) semblait fondre à vue d’oeil. Après un certain temps, nous, les gens d’ici et de passage, sommes sortis de nos abris de fortune. J’ai ressorti mon museau, l’idée étant de visiter le centre historique et rebelote, les gouttes sont revenues, de vraies douches à l’italienne… L’eau ruisselle, les flaques font flip flop et pourtant je ne chante pas ! Bien heureusement les arcades couvrent nombre de rues ce qui m’autorise un moment de pause après la dégustation de parts de pizza chez Staglio, un endroit recommandable. Quant à mes ongles de pied, ils sont en train de perdre leur jolie peinture semi-permanente. Rien ne dure sauf les orages qui s’enchaînent et se déchaînent. La morale de ce soir c’est que la pluie fait des claquettes, le spectacle est dans la nature (et un peu dans la mienne) et que je commence à grelotter…

D’un No à l’autre

Arrivée à Lugano « plage », dans le Tessin (je ne dirai pas lesquels…), après un long voyage en train. Lugano domine le lac glacière du même nom. Côme est tout près. Je dirai que ca sent bon l’Italie, la végétation, les palmiers les cyprès .. tout en étant en Suisse, les yeux accrochés à la montagne. Endiamo !

Vue en sortant de la gare

« Ennio » (Morricone) de Giuseppe Tornatore : un documentaire fleuve sur un immense compositeur de musique(s)

Si vous voulez en savoir plus sur Ennio Morricone, il n’y a pas d’autre choix que de courir au cinéma et de prendre le temps, 2 heures 36, pour se rapprocher de l’homme. Il parlait peu, ne répondait pas aux questions des journalistes, et dans ce film il se livre et ses contemporains aussi.

Il a composé 500 musiques de films mais aussi des chansons italiennes à succès des années 50, 60, pour relancer RCA ainsi que de la musique contemporaine atonale son souhait premier après avoir étudié la composition au conservatoire de Santa Cecilia à Rome.

Il est mort il y a 2 ans, et ce film hommage nous dit, même parti, Ennio reste et restera dans nos mémoires et sur les pellicules. Frissons garantis !

Et si on regardait « les demoiselles » sur Arte … avant les résultats

Ô midi moins le quart, ça y est, je suis en retard.

Maman voulait faire de nous des érudites c’est pour ça que toute sa vie elle vendit des frites.

Mr Maxence (Jacques Perrin blond) a perdu son idéal féminin, il l’a cherché partout, il ne l’a pas trouvé.

Mr Maxence commande un clacquesin(*)… (*)une liqueur produite à partir d’une infusion de résine de pins. Le 1er whisky live s’est tenu dans l’ancienne usine à Malakoff toute en briques, classée monument historique. Depuis, il est fabriqué à Provins.

Tu ne m’aimes pas mon coeur et pourtant un jour tu seras ma femme.

C’est troublant cette ressemblance, une simple coïncidence.

Nous voyageons de ville en ville, nos lendemains sont incertains, préférant l’intelligence à la bêtise …

Je suis triste et je m’ennuie, c’est fini avec Guillaume.

Je ne connais rien de lui et pourtant je connais sa voix. Est-il loin, est-il près, est-il à Rochefort ? Son coeur a ses raisons, je n’y résisterai pas …

Avec mes souvenirs, je joue à cache coeur.

Mademoiselle, puis-je vous revoir ? Je ne sais pas, je ne crois pas.

Gêne Kelly faisant des claquettes devant des gamins en short et sautant dans une décapotable, après avoir croisé l’amour de sa vie, Françoise Dorléac.

Les marins font de mauvais maris mais font de bons amants.

Mon maquillage va couler et j’ai déjà la larme à l’oeil.

Nous voyageons de fille en fille, nous butinons de coeur en coeur, dans la vie tout nous est facile.

Danielle Darrieux chantant qu’elle a eu ses jumelles par hasard, et qu’elle a quitté le père de Boubou pour son nom ridicule car il s’appelait Simon Dame et qu’une fois mariée, elle ne se voyait pas s’appeler Madame Dame…

Il a raison Mr Dutrou, ça va mal, il y a toujours une guerre quelque part.

J’ai rencontré l’homme de ma vie, où ça ? Dans la rue ! Comme un souffle grisant, sa voix à mon oreille…Est-il est-il loin est-il à Rochefort le coeur a ses raisons… personne n’y résiste et je n’y résisterai pas…

Chanter l’amour, chanter la nuit ou le beau temps.

Pourquoi me faudrait-il renoncer à l’amour ?

Je vais 2 jours en permission à Nantes, je vais en perm à Nantes 🙂

Excusez-moi je file, j’ai rendez-vous en ville.

Pom d’Happy

C’est l’histoire d’une pomme normande, mi-frog mi-rosbeef, plus « in » qu’exit, un fruit monde paumé, né à la campagne, au coeur des vergers, rêvant d’une vie compotée à la capitale. A peine sortie de la manche de Miss P, the Jam Gardener, la voilà dans la poche d’Aneth ciboulette, prête à bondir comme une balle sur le bitume. Pom pense à l’écriture de ce court poème, à sa variété rare, qui rappelle le goût acidulé des choses et des êtres. Sans dépit Pom Q the Queen is d’Happy !